◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣
D'aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours battue pour être sur le même pied que les garçons. Je n'ai jamais compris comment un engin bizarre entre les deux cuisses pouvait à ce point déterminer la "puissance" du sexe masculin. Non mais je rêve ! En quoi un "truc" qu'on pourrait tremper dans un pot de confiture, peut changer le cours de l'histoire, faire les lois, avoir un salaire plus élevé que le mien ? Et de quel droit ? Petite, j'ai refusé de cirer les pompes de mon frère. Puis j'ai refusé de faire le café le matin au bureau. Dans tous les petits détails de la vie, je me bats pour que l'ustensile ne soit pas plus fort que ma cervelle. Et cela fait depuis belle lurette que je refuse de repasser leurs fringues. Le jour où ils repasseront les miennes, on verra ! J'élève ma fille dans cette idée : elle ne vaut ni plus ni moins qu'un homme. Nous faisons partie intégrante de l'humanité, avec nos forces et nos faiblesses respectives. J'aime les hommes, mais j'aime encore plus les femmes qui, aujourd'hui, font la double journée parce que le "Monsieur" a un engin pas très esthétique entre les jambes... Cela manque sans doute de romantisme mais l'amour ne survit pas dans la servilité de l'un au détriment de l'autre. Ni pute, ni soumise. Etre une Femme, seulement.
◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙ ♣ ◙
"Ne la laisse pas tomber
Elle est si fragile
Etre une femme libérée,
Tu sais, c'est pas si facile..."
- d'une chanson de je ne sais plus qui -